Interprétation et vie privée de l’artiste participant à une scène érotique

JCP EAnne Parillaud avait cédé contractuellement le droit d’utiliser son nom et son image pour la promotion d’un film. Pour accompagner la publicité de la cassette vidéo de ce dernier, le cessionnaire autorisa le magazine Penthouse à utiliser non seulement des séquences de son interprétation mais aussi des images de l’actrice extraites d’un autre film. Les faits étaient quasiment similaires dans l’affaire Arnold. Les articles, accompagnant les photographies, étaient dénués de toute critique sur leur prestation d’artistes même s’ils relevaient parfois d’un goût douteux (article co-écrit avec Maître Laurent Brochard du Barreau de Pontoise).

Article de David Lefranc paru in JCP E n° 3, 20 Janvier 2000, p. 76